La courge spaghetti s'appelle ainsi parce sa chair fait des fils qui ressemble aux pâtes du même nom. Vue de l'extérieur, rien ne laisse croire à cette surprise qu'elle renferme.

Courge_spaghettiLa marche à suivre est assez simple au départ : après avoir lavé la bête, posez-la dans un plat et mettez-la à cuire au four non préchauffé pendant environ 45 minutes. Pour vous assurer qu'elle est cuite, plantez un couteau, la chair ne doit pas offrir de résistance...



Courge_modif

Ensuite, vous la tranchez en deux (dans le sens que vous préférez) et vous obtenez
ça. Jusqu'ici, rien de très différent d'une citrouille ou d'un potimarron (normal, c'est toudis la même famille)...
Vous vous armez alors d'une fourchette...


Spaghetti_gratt_e_modif...vous grattez la chair et voilà les spaghettis qui apparaissent ! Libre à vous ensuite de les accommoder à votre guise. En ce qui me concerne, je l'aime bien en gratin, à cause de sa saveur douce et fondante, même si on perd un peu du côté rigolo des fibres.



Je n'ai pas été assez rapide pour prendre une photo du gratin bien doré, mais je laisse votre imagination et vos petites mains faire ce qu'il faut...

Préparation: 40 mn - Cuisson: 25 mn
Pour 4 personnes

  • 1 courge spaghetti (environ 1,5 kg) cuite
  • 200 g de lardons
  • 1 briquette de crème d'avoine
  • 1 cuillère à café de sarriette
  • Sel, poivre
  • Fromage râpé
  1. Préchauffez le four à 200°C
  2. Egouttez la chair de la courge, elle rend beaucoup d'eau, puis faites la dessécher à feu doux dans une sauteuse, sans matière grasse, en remuant souvent.
  3. Pendant ce temps, faites revenir les lardons à feu vif jusqu'à ce qu'ils soient grillés.
  4. Lorsque la courge ne rend plus d'eau, ajoutez la crème d'avoine (de soja ou fraîche) et mélangez, puis ajoutez la sarriette, assaisonnez, mettez les lardons et mélangez le tout.
  5. Versez le tout dans un plat à gratin, parsemez de fromage râpé, enfournez et laissez gratiner. Servez chaud, accompagné de céréales (j'avais choisi du kasha, du sarrasin grillé)

Avis recueillis : les enfants : "c'est bon !", l'homme "c'est crémeux, c'est bon!"